La CFTC

Posté par cftclorrainechampagne le 14 mai 2008

cftc.gif      L’équipe Syndicale CFTC de la banque Populaire Lorraine Champagne… vous souhaite la bienvenue sur son blog…..

bonhomme.gifmiseajour2.gif  le 11 FEVRIER  2011

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La CFTC dans La CFTC 200px-LogoSyndicatCFTC Logo de Confédération française des travailleurs chrétiens
Contexte général
Zone d’influence France France
Fiche d’identité
Fondation novembre 1919
Siège central 13, rue des Écluses St Martin
75010 Paris
Président(e) Jacques Voisin
Secrétaire
général
Philippe LOUIS
Affiliation
internationale
Confédération syndicale internationale
Affiliation
européenne
Confédération européenne des syndicats
Membres 132 000 adhérents revendiqués
Présomption
de représentativité
Présomption irréfragable
Slogan La Vie à Défendre
Site internet www.cftc.fr/

La CFTC, Confédération française des travailleurs chrétiens, est un syndicat de salariés français se référant à la morale sociale chrétienne.

Valeurs et identité

La CFTC favorise la négociation, la discussion, jusqu’à la médiation avant toute action plus revendicative. Pour cette organisation, la grève n’est que l’ultime solution lorsque tous les autres moyens n’ont pas donné satisfaction. Elle se déclare « syndicat de construction sociale ».

Parmi ses chevaux de bataille, la CFTC insiste sur le fait que la vie ne se limite pas au travail. Cette valeur est et a été à la base de nombreux combats, de la mise en place des allocations familiales par exemple jusqu’à la défense du repos dominical en tant que journée commune à la plupart des citoyens pour la vie de famille, les loisirs, le sport, l’engagement bénévole, etc. Pour la CFTC, la société ne doit pas se limiter à la consommation.

La CFTC veut mettre le travailleur au centre de sa vie, le rendant acteur au maximum de ses choix et de son avenir. Pour ce faire, elle préconise que les parcours soient sécurisés pour que chacun puisse vraiment faire des choix, sans subir une situation ou un système. Dans le même ordre d’idée, l’organisation syndicale laisse une grande liberté aux syndicats qui la composent, conscients qu’ils sont plus au fait de la réalité pour défendre sur le terrain les travailleurs. Cela ne l’empêche pas de rappeler à l’ordre, voire de mettre sous tutelle certaines organisations.

La CFTC s’affirme indépendante de tout parti et de toute organisation. Pour elle, la référence au christianisme s’entend comme attachement à la doctrine sociale chrétienne, pas comme une identité confessionnelle. Les adhérents ne sont pas forcément chrétiens mais se retrouvent dans certaines valeurs.

Organisation

La CFTC est divisée en 22 unions régionales, 100 départementales et 249 unions locales. Elle compte 1 145 syndicats regroupés en 14 fédérations professionnelles (commerce-services-forces de vente, enseignement privé, métallurgie, collectivités territoriales, transports, télécoms, banques…).

La confédération est dirigée par un Congrès et un Conseil Confédéral qui se réunit trois fois par an et qui est chargé de contrôler l’exécutif. L’exécutif est bicéphale, il est composé d’une commission exécutive et du bureau national. Son président actuel est Jacques Voisin. Philippe Louis est secrétaire général. La CFTC édite un magazine : « La Vie à Défendre ». La CFTC est membre de la Confédération syndicale internationale (CSI). Auparavant elle appartenait à la Confédération mondiale du travail (CMT).

Avec 132 000 adhérents, la CFTC a réalisé un score de 9,7% aux élections prud’homales de décembre 2002, en progression de 2,2% par rapport à 1997. Aux dernières élections des comités d’entreprise, la CFTC est la seule confédération syndicale à progresser, avec 6,7 % contre 6 % en 2001 et moins de 5 % quelques années plus tôt. En 2006, la CFTC présente son projet du Statut du travailleur, lancé par le « rapport-programme » dès 1999 et concrétisé par un groupe de travail depuis 2003. Le 1er mai 2007, la CFTC rassemble près de 5000 personnes lors de son défilé unitaire à Paris autour du slogan « Respectez nos temps de vie ».

Historique

Le syndicalisme chrétien est né le 13 septembre 1887, avec la création du Syndicat des employés du commerce et de l’industrie. Les dirigeants de ce groupement furent à l’initiative de la fondation de la CFTC les 1er2 novembre 1919, regroupant 321 syndicats et se réclamant de l’encyclique Rerum Novarum. Son objectif est de contrer la toute-puissance de la CGT dans le milieu ouvrier. Jules Zirnheld en fut le premier président, poste qu’il occupa jusqu’en 1940.

En 1940, la CFTC est dissoute par le régime de Vichy. En raison de l’action de certains de ses membres dans la résistance (elle fut membre active du Conseil National de la Résistance), elle fut maintenue comme organisation syndicale représentative malgré l’hostilité de la CGT qui alla jusqu’au Conseil d’État en vue de la faire interdire.

En 1964, une majorité de la CFTC menée par le groupe « Reconstruction » décide la déconfessionalisation et le choix de la lutte des classes pour donner naissance à la CFDT, tandis qu’une minorité décide de maintenir une CFTC via une scission minoritaire (environ 10%) avec en particulier la fédération des métaux.

La CFTC sera favorable au rapport de Pierre Sudreau sur la Réforme de l’entreprise en 1975. Elle soutiendra la création du RMI en 1988 et se montrera neutre quant à la création de la CSG en 1990. Le syndicat sera favorable aux 35 heures, aux emplois-jeunes, à l’élaboration de la loi de 1998 contre les exclusions et à la loi créant la CMU.

Présidents

Secrétaire généraux

                 

  • Gaston Tessier : 1919-1940 puis 1944-1948
  • Maurice Bouladoux : 1948-1953
  • Georges Levard : 1953-1961
  • Eugène Descamps : 1961-1964
  • Jacques Tessier : 1964-1970
  • Jean Bornard : 1970-1981
  • Guy Drilleaud : 1981-1990
  • Alain Deleu : 1990-1993
  • Jacques Voisin : 1993-2002
     

     

    photo_jacques1-small dans La CFTC

    Jacques VOISIN.

    Président confédéral

    Jacques Voisin, né en 1950 à Obies dans le Nord, marié, père de 2 enfants, adhère à la CFTC en 1975 et devient délègue syndical de son entreprise. En 1977, il devient permanent de l’Union régionale CFTC du Pas-de-Calais.

     

    C’est en 1987 qu’il est appelé à exercer au niveau confédéral la responsabilité du secteur formation professionnelle.

     

    Secrétaire général adjoint en 1990, il est élu Secrétaire Général de la Confédération en 1993, est réélu au congrès de Nantes en 1996 et obtient un troisième mandat lors du congrès de Dijon, en 1999.

     

    Il devient en novembre 2000 vice-président de la CFTC, chargé de la mobilisation des équipes syndicales.

     

    Il est élu Président au Congrès de Toulouse (novembre 2002), réélu au Congrès de Bordeaux en novembre 2005.

     

      

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Une mobilisation prématurée

Posté par cftclorrainechampagne le 3 mars 2010

Une mobilisation prématurée.

La CFTC ne participera donc pas à la mobilisation intersyndicale du 23 mars prochain. L’édito de Philippe Louis pour la Lettre Confédérale n°1295.

Ainsi en a décidé le Conseil confédéral réuni à Paris les 17 et 18 février.

Si nous partageons les préoccupations de l’intersyndicale en matière d’emploi et de pouvoir d’achat, nous estimons qu’il est  prématuré d’appeler à la mobilisation alors que le 15 février le président de la République a ouvert des chantiers et présenté des propositions, notamment en faveur des demandeurs d’emploi en fin de droits ou du partage du profit, alors que des négociations sont en cours qui n’ont pas encore abouti et que des avancées sont encore possibles, alors que le gouvernement, les confédérations syndicales et les organisations patronales devraient se revoir en avril pour faire le point sur les mesures prises depuis un an pour lutter contre les conséquences sociales de la crise.

Si les réponses ne sont pas à la hauteur des inquiétudes des salariés, nous saurons, le moment venu, prendre nos responsabilités.

Pour ce qui concerne les retraites, force est de constater que des désaccords existent au sein de l’intersyndicale entre une organisation favorable à une réforme systémique et une autre partisane du statu quo.
Demander de s’unir derrière une même banderole, alors que les approches diffèrent, nous semble relever de la gageure. Surtout que, là encore, une mobilisation immédiate n’est pas justifiée.

Rien ne semble bouclé, et même si le chef de l’État privilégie l’augmentation de la durée de cotisation, il n’a fermé aucune porte. On peut juste regretter que le dossier soit mis en veilleuse jusqu’à la mi-avril du fait, notamment, des élections régionales, nous faisant perdre un précieux mois de débat.

Malgré tout, on peut compter sur la CFTC pour rappeler que les retraites sont d’abord liées au projet de société que nous voulons, et pour montrer que nous restons une force de proposition écoutée: en témoigne la déclaration de Laurent Wauquiez, reconnaissant en public que l’allocation équivalent retraite (AER) a été reconduite pour un an à la demande de la CFTC.

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Retraites : Nicolas Sarkozy fait un geste en promettant cinq mois de concertation

Posté par cftclorrainechampagne le 16 février 2010

Le chef de l’Etat a exclu, hier, lors du sommet social, d’imposer une réforme sur les retraites qui serait votée dès juillet. Un geste en direction des syndicats. Le texte de loi sera dévoilé en septembre. Les syndicats restent méfiants et prévoient de mobiliser le 23 mars pour peser sur les choix du gouvernement.

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Il n’est pas question de passer en force» Prenant à rebours les pronostics et les recommandations de certains ministres comme celui du Travail, Xavier Darcos, Nicolas Sarkozy a exclu, hier, lors de la réunion d’agenda social 2010, de conclure la réforme des retraites dès cet été. « Celle-ci ne sera pas adoptée par le Parlement en juillet », a-t-il garanti aux partenaires sociaux réunis à l’Elysée. Un vrai geste d’apaisement en direction des syndicats. Cette décision, qui a fait débat au sein du gouvernement, témoigne au passage de l’influence de Raymond Soubie, conseiller social de l’Elysée, fervent défenseur de cette ligne prudente. Le choix est aussi politique, Nicolas Sarkozy ne souhaitant pas braquer l’opinion avant le scrutin régional de mars.

« Pérenniser le système »

Le répit accordé sera toutefois de courte durée. Partisan d’un « débat approfondi » mais qui « ne s’éternise pas », le chef de l’Etat a annoncé le dépôt d’un projet de loi au Parlement « début septembre » afin que « la question de la pérennité de notre système de retraite soit réglée à l’automne ». Au risque, dès lors, que la réforme ne plombe le climat de la rentrée.

La concertation avec les syndicats débutera en avril, dans la foulée de la présentation des projections financières actualisées du Conseil d’orientation des retraites (COR). Elle sera menée par Xavier Darcos pour les critères communs au privé et au public, et par Eric Woerth pour les mesures spécifiques aux fonctionnaires. La question de la pénibilité, chère aux syndicats, sera abordée en parallèle (lire ci-dessous). « En réalité, les grandes manoeuvres ont déjà commencé, estime Bernard Devy (FO). Le gouvernement sait bien ce que le COR va annoncer et des rencontres bilatérales sont prévues dans les prochains jours. Les grandes lignes du texte de loi seront bouclées dès la fin juin. »

Désaccords marqués

Le chef de l’Etat s’est aussi voulu conciliant sur d’autres sujets d’actualité. Il a notamment indiqué que l’Etat assurerait une partie du financement des futures mesures en faveur des chômeurs en fin de droits et a de nouveau enjoint le patronat d’ouvrir des négociations sur le partage de la valeur ajoutée (lire page 3). La seule mesure concrète annoncée reste toutefois le prolongement, comme en 2009, de l’allocation équivalent retraite (AER). Ces différents gestes n’empêcheront pas les syndicats de mobiliser rapidement. Hier soir, à l’issue de la réunion intersyndicale, ils ont confirmé la date du 23 mars pour une « mobilisation interprofessionnelle unitaire  avec des grèves et des manifestations dans tout le pays. »

Les désaccords restent pourtant marqués sur le fond de la réforme. « On ne sort pas des deux paramètres de l’âge légal et de la durée de cotisation », a ainsi regretté Jacques Voisin (CFTC). « Il ne faut pas perdre de temps pour que les salariés prennent la parole s’ils ne veulent pas voir de nouveaux sacrifices se présenter devant eux », a insisté Bernard Thibault (CGT). « Un projet de loi en septembre est encore trop court si l’on veut traiter du fond du dossier, y compris du financement », a abondé Jean-Claude Mailly (FO). Plus modéré, François Chérèque (CFDT) a jugé que « c’est quand même un calendrier assez contraint » et souhaité qu’« on puisse prolonger si nécessaire le débat d’un mois ou deux pour ne pas y revenir tous les quatre ou cinq ans ».

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En écartant une réforme éclair et en entrouvrant la porte à des gestes sur l’emploi, l’exécutif espère limiter l’ampleur des défilés.

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Retraites … chômage …

Posté par cftclorrainechampagne le 12 février 2010

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La CFTC, devant la Presse réunie, rappelle ses fondamentaux et ses
exigences de maintien d’une protection sociale de qualité.
Revue de Presse
La Presse quotidienne a largement fait état de la conférence donnée par la
CFTC, et souligné la vigueur des propos de Jacques Voisin.
Les Echos du 13 janvier 2010 (extraits) :
Retraites : La CFTC défend une hausse rapide de la CSG.
“Pas question de faire peser le poids de la réforme sur les salariés, il faudra
une hausse rapide de la CSG, qui concerne aussi les retraités et les revenus
financiers. La CFTC s’oppose à tout report de l’âge légal de départ (60 ans) et
à tout allongement de la durée de cotisation. Elle entend aussi maintenir le
taquet du départ à 65 ans sans décote pour ceux qui n’ont pas suffisamment
cotisé. Ne pas toucher aux “garanties sociales” que constituent ces 2 âges
pivots de 60 et 65 ans est la seule ligne politiquement tenable”. – au passage,
Jacques Voisin rappelle le faible taux d’emploi des seniors en France : 38%
en 2008.
Retraites : Contre un système par points.
“La CFTC réprouve en outre, pour le régime général, le développement d’un
système par points qui (…) donne l’illusion d’avancer sans régler la question
du financement (…). Cette approche risque d’entraîner à terme une fusion des
régimes de base et complémentaires.
La CFTC se concentre sur l’évolution du financement du système : “Une
augmentation de la CSG et de la CRDS parait inéluctable, avec application
rapide” tout en élargissant l’assiette de contribution à tous les revenus, quelle
que soit leur nature (stocks options, intéressement …). Pour les
complémentaires (ARRCO, AGIRC), la CFTC plaide pour une hausse des
cotisations employeurs/salariés afin d’enrayer la baisse de rendement.
Pour les chômeurs en fin de droit dont le nombre pourrait atteindre 1 million,
la CFTC plaide pour une rallonge de 6 mois minimum de la durée de leur droit
combinée à des formations qualifiantes, dispositif financé à parts égales par
l’UNEDIC et l’Etat “qui doit activer la solidarité nationale”.
Le Figaro Economie :
Jacques Voisin craint un “débat escamoté” sur les retraites. Pour lui, les
discussions doivent démarrer maintenant, et durer jusqu’à la fin de l’année.
Pour le leader de la CFTC, le Gouvernement aborde ce débat de manière
“malhonnête”, en ne voulant faire bouger qu’un seul paramètre : L’âge de la
retraite. “Il faut poser la question des ressources nouvelles pour financer le
système”.
La Tribune :
Lors de ses voeux à la Presse, Jacques Voisin a reproché au Gouvernement
de “faire de la com”, de “colmater”, de “bricoler”. Prônant ouvertement une
“sortie du système libéral”, le Président de la CFTC a aussi jugé que le
management était devenu l’ennemi des salariés.
La Croix :
Offensif. C’est le ton qu’a adopté Jacques Voisin, Président de la CFTC, en
présentant ses voeux, évoquant une “forme de colère” car “tous les
indicateurs sociaux sont au rouge vif”. S’inquiétant de l’utilisation “des déficits
comme alibi pour nous préparer à la rigueur”, il a qualifié “d’indécente” la
revalorisation de 0,5% du SMIC en 2010.
Enfin, la CFTC veut inventer un label “traçabilité sociale” apposable sur tout
produit et service respectant des conditions éthiques de production (travail
des enfants, protection sociale, salaires, qualité de l’emploi …).
L’humanité :
Le Président de la CFTC a critiqué la faiblesse de l’emprunt qui ne permet pas
de soutenir l’activité à court terme et demande une vraie “relance budgétaire”,
le “partage des richesses” et “la sortie du système libéral”.

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Deminor assigne Natixis et BPCE au civil au nom de petits porteurs

Posté par cftclorrainechampagne le 6 janvier 2010

Deminor passe aux actes. Le cabinet de défense des actionnaires a assigné le 31 décembre dernier Natixis au civil, devant le tribunal de commerce de Paris, comme l’Agefi l’avait annoncé le 24 novembre. L’assignation vise également la maison mère de la banque de gros, BPCE, ainsi que les anciens présidents du directoire des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, Philippe Dupont et Charles Milhaud, promoteurs de la création de Natixis. La banque a confirmé avoir reçu l’assignation, mais ne fait pas de commentaires.Le cabinet dit représenter 730 petits porteurs qui s’estiment floués par les conditions de l’introduction en Bourse de Natixis, en décembre 2006, à 19,55 euros par titre. En raison de la chute de l’action dès 2007, ils estiment leur préjudice individuel entre 2.000 et 5.000 euros chacun environ, pour un total de 4,5 millions d’euros préjudice moral inclus.L’assignation est fondée sur deux griefs. D’une part, «la diffusion d’informations fausses, mensongères ou trompeuses sur les perspectives et la situation de Natixis à sa création, au moment de l’offre à prix ouvert en décembre 2006, ainsi que dans les deux années qui suivirent». Les activités du groupe dans le rehaussement de crédit ( CIFG) et la titrisation, par exemple, n’étaient pas identifiées comme telles dans la section «facteurs de risques» de la note AMF de Natixis en novembre 2006. Il paraît cependant osé de prétendre, comme le fait Deminor, «qu’à cette époque la crise de liquidité était déjà perceptible».

Les petits porteurs estiment aussi que les déclarations des dirigeants de la banque ont été «exagérément rassurantes» à compter de mars 2007, lorsque les premiers signes de la crise financière sont apparus. Une chose est sûre: en 2007, Natixis a sous-estimé l’ampleur de la crise de crédit, n’hésitant pas dans certains métiers à renforcer ses positions.

Le deuxième grief porte sur les conflits d’intérêts des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne. Le placement des titres Natixis s’est fait pour l’essentiel auprès de la clientèle des deux réseaux, «par un démarchage hautement critiquable», selon Deminor. De fait, les deux banques avaient intérêt à pousser leurs clients à souscrire à l’offre: en raison de la création de leur filiale par apport d’actifs, elles s’en sont retrouvées actionnaires à 45,5% chacune, et ont cédé ensuite au grand public une partie de leurs titres

 

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